Conférence sur le frelon asiatique : Comment le reconnaître et agir efficacement ?
Date : 12 Juin 2024
Heure : 20h à 21h30
Lieu : La Couronne, Rue de Pierre-Pertuis 1, 2605 Sonceboz-Sombeval
La conférence vise à sensibiliser le grand public sur l’invasion actuelle du frelon asiatique, une menace croissante pour la biodiversité locale et la santé des abeilles. Animée par Marianne Tschuy, spécialiste de la santé des abeilles auprès d’Apiservice et coordinatrice de la lutte au niveau cantonal, cette présentation couvrira l’identification du frelon asiatique, l’état actuel de la situation dans notre région, et des pistes concrètes pour agir en cas d’observation.
Dans le cadre du contrôle périodique des abris (CPA), qui est une exigence fédérale, la Municipalité a confié ce mandat à l’entreprise AbriAudit SA. Nous informons les propriétaires concernés par ce contrôle, qu’ils devraient recevoir un courrier de l’entreprise AbriAudit, avec la date de passage, une liste de contrôle, ainsi que des informations relatives à la préparation et l’entretien de l’abri. Nous remercions les propriétaires de bien vouloir se conformer aux exigences de contrôle et de réserver un bon accueil à l’entreprise AbriAudit Dans le cadre du Contrôle périodique des abris et en réponse à certaines interpellations, l’administration municipale informe les propriétaires concernés de la manière suivante :
Qui assume la responsabilité du CPA ? Le CPA constitue un mandat légal imposé par la Confédération. Le canton assume la responsabilité générale du CPA. Il en a délégué la mise en œuvre aux communes.
Fréquence des contrôles Les autorités contrôlent les abris tous les dix ans au moins. Préalablement au contrôle, les propriétaires et les gérances doivent procéder à certains travaux préparatoires. L’Office de la sécurité civile, du sport et des affaires militaires (OSSM) communique aux propriétaires ou à la gérance les éventuels défauts relevés lors du contrôle. Ceux-ci doivent être réparés d’ici au prochain CPA. La désaffectation d’un abri requiert l’accord de l’Office de la sécurité civile, du sport et des affaires militaires (OSSM). Celui-ci examine si une telle démarche est possible.
Dans quels cas la désaffectation d’un abri est-elle possible ? L’OSSM peut autoriser la désaffectation d’un abri
si l’abri entrave démesurément ou empêche une transformation dans un bâtiment existant,
si l’abri se situe dans une zone très menacée,
si la modernisation occasionne des coûts excessifs,
si la commune a terminé le contrôle périodique des abris, qu’elle dispose d’un inventaire des places protégées d’au moins 120 pour cent et que l’abri en question compte moins de 25 places, ou
si la construction de l’abri date d’avant 1966 (année de l’entrée en vigueur des instructions techniques pour la construction d’abris obligatoires).
Demande préalable à la demande de désaffectation d’un abri Avant de remplir la demande de désaffectation d’un abri, vous avez la possibilité de nous adresser gratuitement une demande préalable comportant une brève description des mesures envisagées, un plan et vos conclusions.
Complément, Procédure à suivre pour la désaffectation d’un abri :
Envoyez la demande de désaffectation d’un abri à la commune, en y joignant les plans d’adaptation ou tout autre justificatif utile.
La commune transmet votre demande à l’OSSM par le biais d’eBau ou par la poste pour appréciation. L’utilisation d’eBau n’est possible que si une demande de permis de construire est déposée simultanément.
Si la demande de désaffectation d’un abri est déposée dans le cadre d’une demande de permis de construire, l’OSSM envoie son rapport officiel ou sa décision à l’autorité compétente pour l’autorisation (commune ou préfecture).
Des émoluments seront facturés
Toutes les informations utiles sur : www.bsm.sid.be.ch -> Contrôle périodique des abris
Les fenêtres de l’Avent, tradition honorée dans la région Les fenêtres de l’Avent sont une tradition honorée dans l’Arc jurassien. À Courtelary, depuis 2018, la famille Weber ouvre ses portes aux habitants du village pour un moment de partage autour d’un vin chaud. Cette coutume connaît un grand succès auprès des citoyens du Jura bernois. À La Grande-Béroche, c’est le BeRock Festival qui recevait le public dans son local de répétition.
La révision du PAL peut s’appuyer sur des bases précieuses
Le Conseil municipal tire un bilan très positif du travail mené à sa demande par EspaceSuisse (l’Association pour l’aménagement du territoire), lequel débouche sur de précieuses recommandations. Philippe Cattin, conseiller municipal en charge principalement de l’urbanisme et donc du plan d’aménagement, rappelle que l’Exécutif a choisi de lancer, par ce mandat et donc par une consultation de la population concernée, la révision totale du Plan d’aménagement local (PAL). Cette révision occupera les autorités durant plusieurs années et pourra donc s’appuyer sur les propositions émises à la fois par EspaceSuisse et par les habitantes et habitants qui se sont exprimés et qui s’exprimeront encore, à travers l’Atelier-Village d’avril dernier et/ou dans les groupes de travail qui se sont formés à cette occasion. « Il est très important, pour le Conseil municipal, que la révision puisse se nourrir des envies et des idées émanant de la population, dont le PAL doit absolument obtenir une large adhésion », souligne l’élu.
Le regard des pros Grâce au mandat confié à EspaceSuisse, les autorités bénéficient désormais d’un rapport fouillé, débouchant sur de nombreuses propositions/recommandations/suggestions. Celles-ci reflètent à la fois les idées récoltées auprès de la population par l’Atelier Village, et celles que les professionnels de l’urbanisme et du paysage se sont forgés en visitant et en étudiant notre commune. Ce regard externe, porté sur Courtelary par des spécialistes, a permis de mettre en évidence des forces sous-estimées à l’interne. Pour exemple, Philippe Cattin cite la Suze, qu’EspaceSuisse met en exergue comme une richesse très importante. « En tant qu’autorités locales, confrontées notamment aux coûts importants générés par l’entretien de nos ponts et donc aux problèmes que peut causer cette rivière, nous avions tendance à sous-estimer nettement sa valeur en tant qu’attrait réel de notre localité. Le rapport remet les pendules à l’heure dans ce domaine. De même, il met le doigt sur la richesse du bâti local, d’une esthétique certaine et qui comprend de très nombreux immeubles de grande valeur. »
Du concret Dans le même ordre d’idées, plutôt que de se lamenter sur l’absence de surfaces libres, pour créer de nouvelles zones d’habitat et/ou commerciale/artisanale/industrielle, il s’agira de plancher sur les solutions de densification suggérées par les urbanistes, à travers des réaffectations, des rénovations ou des modifications du bâti existant. Le rapport dessine également des pistes pour densifier le centre ancien tout en préservant son harmonie architecturale. En matière de mobilité douce également, les propositions listées par les auteurs du rapport sont très pertinentes. Le document livré par EspaceSuisse est riche et divers. De surcroît, c’est un dossier vivant, que ses auteurs sont disposés à développer dans les axes souhaités et à compléter par des informations ultérieures. Il s’agit d’un document concret qui servira de fil rouge, pour le Conseil municipal actuel, mais également pour les autorités futures.
Idées bienvenues Rappelons que plusieurs groupes de réflexion se sont formés durant l’Atelier Village, avec intention de poursuivre leur travail par la suite. Ils sont désormais totalement autonomes, mais les autorités soulignent qu’elles accueilleront leurs propositions et autres idées avec tout le sérieux qu’elles méritent. « Chacun peut contribuer à faire vivre le village, à le rendre plus agréable, en planchant sur les améliorations et autres nouveautés possibles », conclut Philippe Cattin. | cm